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Etat des lieux

En ce qui concerne la France

La France est jusqu’alors restée réfractaire à toute idée d’accompagnement des personnes en situation de handicap en ce qui concerne leur vie intime et sexuelle apparentant l’assistance sexuelle à de la prostitution.

Aussi, la vie sexuelle, le sexe et la sexualité demeurent tabous encore aujourd’hui dans la société française. Cette vision du corps et de la vie n’a de considération que dans des aspects purement médicaux et « mécaniques » (gynécologie, sexologie…).

Cette activité n’est donc pas reconnue en tant que véritable profession et le statut des assistants sexuels est source de nombreux débats entre les associations d’handicapés et les acteurs de la vie politique.

Dans les autres pays

Si l’activité d’assistant sexuel n’a pas acquis de reconnaissance au sein de la société française, il n’en va pas de meme dans tous les pays. En effet, des initiatives pratiques ont déjà été mises en place dans d’autres pays d’Europe et du monde, c’est le cas entre autres : de l’Allemagne, des Pays-Bas, du Danemark, de la Suisse, de l’Autriche, de l’Italie ainsi que de l’Israël.

L’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas ont été parmi les premiers à reconnaitre le statut d’assistant sexuel et à autoriser l’exercice de ce métier. Ce dernier a également été légalisé en Belgique, meme si cette activité est encore peu répandue tout comme en Italie. L’Autriche et la Suisse aussi reconnaissent le statut d’assistant sexuel en offrant une formation adaptée destinée à faire acquérir des compétences professionnelles aux personnes qui se présentent.

Enfin, en Israël, le recours à des assistants sexuels est courant dans le milieu médical et notamment dans le cadre de sexothérapies.

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